Nos astuces et conseils de veille et de recherche d'informations - FLA CONSULTANTS - N°2

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Les sources gratuites incontournables pour la veille / recherche à l'international

Effectuer une veille ou une recherche d’information à l’international peut souvent représenter un défi surtout quand on connaît peu le pays en question et encore plus quand on ne maîtrise pas la langue officielle.

Auteur : Carole Tisserand-Barthole

La meilleure façon d’obtenir des informations pertinentes et d’obtenir une vue d’ensemble la plus complète possible consiste à combiner des sources locales mais également internationales.

Nous présentons ici les principales sources d’informations ayant une couverture mondiale. Ces sources fournissent des informations économiques, statistiques, des données sur les importations/exportations, des données sur le risque pays, des études de marché, des rapports, des fiches entreprises ou encore des données sur les investissements étrangers.

Nous nous focalisons cette semaine sur les grandes organisations internationales

Les sources d’informations locales (stratégiques et elles aussi évidemment indispensables), sont quant à elles présentées dans les fiches pays publiées dans notre revue NETSOURCES.

Les grandes organisations internationales

Les grandes organisations internationales disposent de données sur tous les pays du monde. Voici un petit récapitulatif des bases et sources les plus importantes.

  • OMC, https://www.wto.org - Plusieurs bases sur le commerce international, les importations/exportations, les statistiques tarifaires
  • UNCTAD Stats, http://unctadstat.unctad.org - Base statistique sur le commerce international, les tendances économiques, les investissements étrangers, les ressources financières externes, la population et le transport maritime
  • FMI : https://www.imf.org/external/data.htm - Plusieurs bases : World economic outlook database (données sur le PIB, l’inflation, le taux de chômage, les importations, les exportations, les prix des commodités, etc), International Financial Statistics, IMF elibrary Data, Principal Global Indicators, Global Housing Watch, Balance of Payments Statistics…
  • Doing Business : http://francais.doingbusiness.org/data - Données économiques de la Banque Mondiale sur la facilité du pays à y faire des affaires
  • Data Worldbank, https://data.worldbank.org - Portail Open Data de la banque mondiale avec de nombreux indicateurs par pays
  • UN Data, http://data.un.org/Browse.aspx?d=ICS - Données statistiques : Energie, environnement, données financières, etc
  • FAO Stats, https://www.fao.org/faostat/en/#home - Statistiques : production agricole, importations / exportations de produits agricoles, prix agricoles et alimentaires, etc.
  • OCDE, https://www.oecd.org/ Nombreux indicateurs sur l'agriculture, le développement, l'économie, l'éducation, l'énergie, l'environnement, etc.

Si vous souhaitez en savoir plus ou acquérir les fiches pays réalisées dans NETSOURCES, vous pouvez nous contacter à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Les pays couverts pour le moment sont les suivants : Allemagne, Afrique du Sud, Algérie, Arabie Saoudite, Angola, Argentine, Chili, Colombie, Pérou, Australie, Ukraine, Iran et très prochainement l’Indonésie.



Contourner les nouvelles limitations de Google Translate

Quoiqu’on en dise, Google Translate est d’une aide précieuse pour les veilles et recherches d’informations à l’international sur des langues que l’on ne maîtrise que très peu ou même pas du tout.

Auteur : Carole Tisserand-Barthole

Pour traduire un mot ou une expression, l’utilisation d’un véritable dictionnaire en ligne ou même papier sera généralement plus judicieux.

Pour des longs passages de texte, des articles de presse ou même des pages et sites Web dans leur intégralité, l’outil aura le mérite de faire ressortir le sens général, de pointer vers quelques détails et surtout permettra de déterminer si de plus amples investigations sont nécessaires.

Jusqu’à présent Google Translate pouvait être utilisé de plusieurs manières :

  • de manière traditionnelle en entrant un morceau de texte dans l’interface de Google Translate
  • en entrant une url dans l’interface ce qui nous conduit sur la page Web en question avec tout le contenu traduit
  • en utilisant la traduction automatique des emails disponibles dans son service Gmail (service qui existe depuis 2009)
  • en utilisant le plugin Chrome proposé par Google Translate lui-même

Depuis quelques semaines, nous avons pu constater que l’outil a limité drastiquement la taille du texte que l’on peut entrer au sein de son interface. On se retrouve vite avec des messages du type « requête trop longue » / « request too big » et l’obligation de traduire des articles ou long morceaux de texte petit bout par petit bout ce qui est très désagréable et surtout très chronophage.

La traduction de pages Web, la traduction de mails et le plugin n’ont quant à eux pas été touchées par ces restrictions.

Voici donc quelques astuces pour contourner ces nouvelles limitations :

Si vous utilisez Chrome, l'utilisation du plugin représente la meilleure solution car il fonctionne aussi bien sur du contenu librement accessible en ligne que sur des contenus accessibles après identification (liste de résultats et contenus présents sur des serveurs et bases de données par exemple ou listes de flux RSS dans Inoreader). Cela fonctionne également sur des listes de résultats de moteurs de recherche. Il y a néanmoins quelques cas où le plugin ne fonctionne pas mais cela reste relativement rare.

Si vous n'avez pas accès à Chrome et si le texte que vous souhaitez traduire est accessible en ligne de manière publique, privilégiez donc la traduction de la page Web en entrant l’url dans l’interface de Google Translate.

Pour les textes non accessibles publiquement en ligne ou non pris en compte par l'interface de Google Translate (article payant, listing de résultats d’un moteur de recherche, listing de résultats d’un serveur ou d’une base de donnée, etc), voici une astuce qui vous fera gagner du temps  :

  • Copiez le texte en question ;
  • intégrez-le au corps d’un email que vous vous envoyez à une adresse Gmail.
  • Une fois le mail reçu dans l’interface de Gmail, choisissez parmi les options (la petite flèche noire en haut à droite) « traduire le message » et sélectionnez la langue d’entrée et de sortie choisie.

Le tour est joué !



A la Une du nouveau Bases : Un bon cru pour un ICIC 2016 très germanique

Au sommaire du numéro de BASES de Novembre 2016 (n°342 )

  • ICIC 2016 - Un bon cru pour un ICIC 2016 très germanique
  • ICIC 2016 - Dimensions : une banque de données sur les fonds dédiés à la recherche publique
  • ICIC 2016 - Des outils pour enrichir le vocabulaire d'une recherche en anglais
  • TENDANCES - Après Google, la mort annoncée de la recherche booléenne sur les serveurs et outils de veille ?
  • ACTUALITES - En bref

Vous pouvez acheter ce numéro  de 11 pages pour 30 euros TTC en nous contactant à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.



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